souvienstoi

Chapitre 4

  Chapitre 4

 

 

 

Le ciel était d'une teinte vermeille, les nuages pourpre caressaient avec une mélancolie incertaine l'immense étendu azure. J'étais assise la, seule, sur le sable fin a rêver face au soleil mourant. Je songeais à ce visage qui m'avais troublé, lorsque qu'une voix me sortie de ma rêverie.


« Salut, je peux m'assoir ? »


C'était elle, Karima . La fille de la soirée. Celle qui avait refusé ton baisé. Je lui souris en guise de réponse, n'étant pas d'une nature bavarde. Elle avait le visage ovale, de grands yeux noires, des lèvres pulpeuses, les cheveux noirs et plutôt long. Nous avons beaucoup parlé ce jours la. Elle était la représentation parfaite de l'adolescente féminine, narcissique, jolie et souriante en apparence, mais a la personnalité fade, aux idées conformistes et matérialistes. Elle m'avait raconté sa vie, ses innombrables conquêtes, son inconditionnelle passion pour un certain chanteur de rock américain dont le nom m'échappe encore. Elle se trouvait grosse et laide, mais, paradoxalement, avait passé son temps à contempler son reflet dans un petit miroir de poche qu'elle gardait sur elle.

- Et le garçon, de la soirée, celui qui avait essayé de t'embrasser, qui est-ce exactement ?

J'avais laissé ses paroles s'échapper de moi. Elle m'avait dévisageait avec attention. Mes joues étaient alors écarlates.

- Lui ? Pourquoi, il t'intéresse ?

Un sourire que j'avais deviné hypocrite c'était dessiné sur son visage.
Je répliquais que non, qu'il s'agissait d'une question sans intérêt.

- Amiel, il est amoureux de moi depuis un certain temps, je pourrais faire de lui ce que je veux, il n'y verrait pas d'inconvenant. Moi, je ne l'aime pas, c'est beaucoup trop compliquer pour moi. Si tu savais ce qu'il me colle. Mais c'est mon meilleur ami, donc, autant lui pardonner.

- Ok.


Je ne saurais trop expliquer pourquoi, mais, âpres avoir entendu ces mots, un mélange de haine et de dégout c'était formé en mon être a l'égare de Karima. Comment pouvait-elle être aussi cruelle dans ses paroles. Son air hautain, son sourire satisfait me répugnait. Pourtant, je rester la, muette , devant ce personnage sans intérêt . Son téléphone se mit a sonner. C'était toi. Elle me dis qu'elle allait te rejoindre chez elle, que tu l'attendais. Elle me proposa de l'accompagner. Sans trop savoir pourquoi, j'acceptais son invitation, avec un certain pincement au cœur, dut a l'hypocrisie de mon geste. Mais, je voulais te revoir.

Tu étais assis a même le sol, une guitare entre les mains, dans le salon de ma détestable amie. Tu ne nous avait pas vus arriver. Tes doigts caressaient les cordes de ton instrument. La douce mélodie qui s'en échappait semblait t'avoir envouté en un monde meilleur. Tu a ensuite lever les yeux vers nous, sans un mot, tu n'avais pas cessé de jouer. Ton regard s'est ensuite plongeait dans le mien. Tout semblait parfait. Comme si, toute forme de tristesse c'était échapper de moi, le temps d'un morceau de guitare.
La suite reste flou dans mon esprit, totalement dépourvue de sens . Tu avait posé ton instrument, enlacé ton amie, puis, tu t'es avencais vers moi, comme pour me saluer . Tu étais face a moi, tu ne bougeais pas . Il me semble m'être noyé dans la mer azure de tes pupilles. Comme dans un songe, sans règles, ni pudeurs. Je me suis approcher de toi , et dans un élan d'allégresse , mes lèvres sont venu caresser les tiennes .

Vos commentaires

1 Le Jeudi 13 Mars 2008 à 00:04 GMT+2, par Bidule

(l)

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Vous pouvez faire référence à votre publication en utilisant ce rétrolien

Commenter cet article

*


Pour être sûr... combien font 4 + 5 ? *

Se souvenir de moi


Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Votre commentaire sera affiché en texte brut à l'exception des liens

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://nouvelles.mabulle.comVoir des blogs de la thématique: Lecture, poésie et littérature érotique